Les 4 secrets de l'abbé Brugard (Christian Vanlierde)

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Une vie. Une famille encombrée de non-dits. Encombrée de mensonges et de crimes. Une
petite ville du Nord sur la Lys, à cheval sur la frontière belge. Période difficile, ravagée par la
guerre.
« Henriette » raconte l’histoire douloureuse de cette famil
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Prix : 15,00 €
Description du produit

Une vie. Une famille encombrée de non-dits. Encombrée de mensonges et de crimes. Une
petite ville du Nord sur la Lys, à cheval sur la frontière belge. Période difficile, ravagée par la
guerre.
« Henriette » raconte l’histoire douloureuse de cette famille. On y découvre un enfant, Roger,
victime du présent, mais surtout du passé de ses aïeux.
« Confortare » démarre en 1962. Un établissement religieux d’Armentières. Roger, devenu
prêtre, se fait le chantre zélé de la devise de Saint-Jacques : Confortare, Sois fort, et deviens
un homme.
Confronté à un enfant difficile, il se retrouvera face à ses croyances et ses contradictions. Des
fantômes surgiront, sur fond de Grande Guerre… une jeune femme… Hitler…

Une histoire très dure, une plume incisive, un roman que l’on ne peut lâcher…

Où trouver le livre : chez l'éditeur  lien --> Liber-Mirabilis  ....

Même si Christian Vanlierde revendique l’héritage de Maxence Van der Meersch et Maurice Genevoix en post-face de son roman Les 4 secrets de l’abbé Brugard, la tonalité de l’œuvre s’apparente davantage à celle de Zola dans cette peinture de la misère humaine.

Le style est âpre, comme la vie qui est dépeinte, sans pour autant sombrer dans la vulgarité.
Le rythme saccadé convient aux épisodes dramatiques des vies entrecroisées d’Eulalie, la grand-mère, d’Henriette, la mère, et de Roger, l’abbé Brugard, le fils.
La misère matérielle, en toile de fond, est amplifiée par des formules lapidaires qui scandent le récit.

Dans cette vie, il n’y a pas de place pour la délicatesse des sentiments, pour les joies de la vie de famille, pour la promotion sociale, pour l’espoir d’une vie meilleure.
Et s’il y en avait eu, les destructions de la guerre auraient eu rapidement raison de tous ces rêves.

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Reste un tableau : celui d’un coin de France qui, malgré l’obscurité dominante, n’est pas dénué de beauté. Alors, la poésie de Christian Vanlierde apparaît au détour d’une phrase, sans que l’on s’y attende, comme une éclaircie fulgurante qui réchauffe les cœurs.

 Christine Diers.

 

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