La langue Picarde s'invite au Louvre-Lens

Écrit par guydubois.

le louvre lens
Le Louvre à Paris a connu Belphégor, l’Opéra a abrité des fantômes et voici que le Louvre-Lens possède déjà les siens ! Le croiriez-vous ?Le futur musée est construit sur le site de la fosse 9 de Lens, et, le puits a été mal comblé ! C’est par le conduit de l’ancien ventilateur que les fantômes régionaux vont réapparaître.


Gérard Deligny

Écrit par guydubois.

DU COUP DE PINCEAU AU COUP DE CŒUR.

gdeligny-350Les poètes valorisent notre région en taquinant leur muse septentrionale, nos « canteux et canteusses cantent » nos joies, nos peines et nos amours dans leurs « canchons », nos écrivains publient régulièrement des ouvrages mettant en valeur le folklore nordiste, la langue de chez nous ou les qualités des gens du Nord.

 

 

Viens, à Vendin le vieil, Y a le printemps qui chante…

Écrit par Guy Dubois.

canchons300Parmi les conseils traditionnels de nos anciens de la campagne, on relève cette constatation : A l' Saint-Benot (21 mars), ch'coucou i cante dins ches bons indrots. Sinon, ch'est qu'i est mort ed' frod. Avons-nous vérifié à la Saint Benoit pour connaître son sort ? Par contre, le rossignol artésien est plus vaillant que jamais et il a déjà repris ses activités musicales en compagnie de deux autres oiseaux rares.

Quand le Chti se slamme, se déclame et se crie...

Écrit par guydubois.

serial-crieur-350En 1874, Edmond Lecesne constatait déjà dans l’annuaire du Pas de Calais, « que les vieux idiomes de nos provinces vont chaque jour en se perdant ». Depuis l’école de Jules Ferry et le combat des hussards noirs de la République, on ne fait que déplorer : « Le patois disparait, notre vocabulaire se meurt ». Et les plus pessimistes de conclure actuellement : « Ch’est eun’ affaire ed’ viux, ches jonnes n’in savent pus eun’ zique : dins eun’ paire d’années ch’est fini ! ».

Simon Colliez, trente ans d'canchons et dix-neuvième disque

Écrit par Guy Dubois.

Simon-extrait1En ce samedi de Manifestation Nationale pour la défense des Langues Régionales,il était tout seul, Monsieur Lepicard, à défiler dans les rues de Lille tandis que les flamands en grand nombre, banderoles déployées, réclamaient des moyens pour préserver leur dialecte. Il était bien seul pour défendre « sin parlache », alors qu'à Toulouse, à Perpignan, à Strasbourg ou à Quimper, ils étaient des dizaines de milliers !

Jean Deshuis ou quand le Rouchi devient Rouchissant

Écrit par Guy Dubois.

jean deshuis
 Il y a des moments dans la vie où l'on regarde dans le rétroviseur, soit pour apprécier le chemin parcouru, soit pour s'accorder un moment de réflexion afin de choisir une nouvelle direction. Et c'est là que l'on s'aperçoit que l'on a laissé quelqu'un sur le bord de la route, quelqu'un qui est descendu trop tôt à un arrêt, et à qui l'on n'a pas rendu suffisamment hommage.